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opportunité sur Foulpointe à MADAGASCAR

pas cher !!!

tu pourra te nourrir tres correctement pour environ 2€ par jours 
pour te donner une idée des prix, un kilo de viande coute envron 1,5 / 2 € , un ananas de tres belle taille coute environ 40 cts d'euros, une tres grosse papaye vaut environ 25 cts, 3 mangues environ 10 cts, un paquet de cigarettes environ 50cts, une bouteille de biere Thb75cl 70 cts, une bouteille de coca,de limonade(bonbon anglais excelent) ou de fanta c'est environ 60 cts, une demi baguette 15 cts, le kapoka de haricot ( le kapoka est une unité de mesure trés répendu a madagascar, il s'agit en fait du contenu d'une boite de lait concentré qui sert donc de mesure) 25 cts..... 
les meubles ne sont pas cher non plus, par exemple un beau lit 2 personnes fait main, en pallissandre vaut a peu pres 70 € 
par contre tous ce qui est electroménager et hitech est aussi cher que chez nous, voir un peu plus a moins de prendre des trucs chinois

banque

Monnaie et change

L’unité monétaire de Madagascar est l’ariary (MGA).

Au 12 décembre 2013, le taux de change est 1 EUR = 3066,12 MGA

Relativement stable ces derniers mois, on assiste à une dépréciation de l’ariary depuis mi-novembre 

Pour suivre l’évolution du taux de change de l’ariary :

-Consultez le site de la Banque centrale de Madagascar.

Opérations bancaires

Il existe 11 banques territoriales à Madagascar, dont trois sont des filiales de banques françaises : la BNI/Crédit Agricole, la BFV-SG/Société Générale et la BMOI/Groupe BPCE. Des distributeurs automatiques sont disponibles dans toutes les grandes agglomérations du pays. Cependant, dans les zones reculées, il est prudent de disposer de liquidités. La carte VISA internationale est acceptée dans tout le pays, contrairement à la MASTERCARD qui ne l’est pour l’instant que par un nombre réduit d’établissements bancaires (BNI, BOA).

  A SAVOIR      

Moyens de paiement

Argent liquide

On conseille de partir avec le maximum d’argent liquide en euros (mais pas trop, sécurité oblige...). Il est presque partout possible de les changer. Sachez, à cet effet, que les billets de 50 € et plus sont souvent gratifiés d’un meilleur taux (qui peut atteindre un bon 5 %) ! Assurez-vous qu’ils soient en bon état. Les francs suisses et dollars canadiens ne sont acceptés que dans les grandes villes. Sinon, toujours avoir de la petite monnaie sur soi car les commerçants et chauffeurs de taxi en ont rarement.

Cartes de paiement

Important : à Madagascar, la carte MasterCard est moins souvent acceptée dans les distributeurs que la Visa, même si ça change petit à petit (privilégiez la BNI). Certaines banques comme la BOA l’acceptent au guichet, mais l’opération peut demander du temps. Quant à American Express et Diners Club : oubliez ! 
Évitez de multiplier les « petits » retraits : certaines commissions fixes renchériraient alors le cours moyen appliqué par votre banque. Bon, certes, les retraits sont limités, selon les banques malgaches, entre 200 000 et 400 000 Ar maximum...

On trouve des distributeurs automatiques dans presque toutes les banques des villes. Dans les plus petites localités sans distributeurs, les délais aux guichets peuvent être assez variables (entre 10 mn et 1 journée), car aucune somme ne peut être délivrée sans une autorisation obtenue par téléphone. 
Petit conseil : n’attendez jamais d’être à sec pour vous lancer à la recherche de liquide et soyez prévoyant dès que vous quittez les sentiers battus et les principales agglomérations.

Budget à Madagascar

Le pays reste très bon marché si on accepte de loger dans des petits hôtels malgaches rudimentaires ou si on campe, si l’on se restaure dans les hotely et les gargotes et que l’on voyage en taxi-brousse exclusivement. Là, on peut s’en tirer pour environ 50 000 Ar par jour. (dans les 15 €).
Le budget augmente dès lors que l’on visite les parcs et les réserves en raison des droits d’entrée et de « guidage ». Idem si l’on souhaite un certain niveau de confort et que l’on fait ses excursions avec des tour-opérateurs locaux : déplacements en 4x4 avec chauffeur, eau chaude à l’hôtel et voilà que le budget enfle. Pour peu que l’on voyage en avion d’une ville à l’autre, il explose !

L'hébergement

Sur la base d'une chambre double, sauf Tananarive où les tarifs peuvent être supérieurs.

Très bon marché : jusqu'à 20 000 Ar (environ 6,30 €).
Bon marché : de 20 000 à 40 000 Ar (environ 6,30 à 12,50 €).
Prix moyens : de 40 000 à 80 000 Ar (environ 25 à 37,50 €).
Chic : de 80 000 à 120 000 Ar (de 16 à 32 €).

La nourriture

Pour un repas par personne, dans la boisson.

Très bon marché : jusqu'à 8 000 Ar (2,50 €).
Bon marché : de 8 000 à 13 000 Ar (de 2,50 à 4 €).
Prix moyens : de 13 000 à 29 000 Ar (de 4 à 9 €).
Plus chic : plus de 29 000 (plus de 9 €).

Les transports

Le taxi-brousse : quelques ordres d’idée de tarifs au départ de Tananarive, seulement indicatifs : Tamatave (environ 20 000 Ar), Fianarantsoa (25 000 Ar), Tuléar (45 000-50 000 Ar), Majunga (37 000 Ar) ou encore Diego-Suarez (dans les 70 000 Ar)..

Le taxi-ville : pour une course à Tananarive, compter 5 000 à 10 000 Ar selon l'heure et la distance. Pour rejoindre l'aéroport de Tana, les chauffeurs agréés demandent généralement autour de 50 000 Ar.

La location de voitures : cher. Si vous ne disposez que d’un petit budget, essayez d’abord de louer un taxi-brousse, un taxi-be ou un taxi « spécial », à l’heure ou à la journée. Comptez environ 120 000-180 000 Ar par jour selon les lieux. Parfois le carburant est compris, parfois pas. Bien se le faire préciser. 
Sinon, auprès d’une agence, prévoyez plutôt 150 000 à 200 000 Ar par jour, avec chauffeur-guide et 200 000 à 300 000 Ar pour un 4x4. Bien vérifier avant ce qui est inclus ou pas.

L'avion : les tarifs d’Air Madagascar se sont envolés et tournent tous autour de 250 € l’aller entre les grandes villes... Ceux qui arrivent sur la Grande Île avec la compagnie nationale bénéficient toutefois d’une réduction de 20 à 50 % selon les vols.

Les parcs et réserves

Le ticket d’entrée des parcs et réserves gérés par les MNP (Madagascar National Parks) varie de 10 000 à 25 000 Ar par jour et par personne, selon la catégorie du parc (tarifs dégressifs sur plusieurs jours). Ces tarifs sont susceptibles d’être revus à la hausse. 
À cela s’ajoute le tarif de guidage, généralement obligatoire et de toute façon essentiel : de 10 000 à 50 000 Ar par itinéraire, généralement pour un groupe de 4 ou 5 personnes.

Pourboire

Le pourboire est fréquemment suggéré, notamment par les guides locaux. Ici, tout service rendu mérite un petit « cadeau », même parfois si vous avez juste demandé votre chemin au coin d’une rue... On n’y est pas obligé, bien sûr.

On vous conseille de ne donner un pourboire que si vous êtes réellement satisfait. Sinon, cela encourage un réflexe vis-à-vis des vazaha que l’on trouve malsain. Cela étant, ce conseil fera sourire plus d’un zanatany (« fils de la terre », né à Madagascar ou apparenté), car c’est une vieille pratique née des rapports institués jadis entre les Malgaches et les colons français. 
Dans les restaurants, il est d’usage de laisser entre 5 et 10 % pour le service, mais, là encore, c’est à votre libre appréciation. N’oubliez pas les porteurs dans les hôtels, dont les salaires sont très faibles. On peut juste être pris de vertige lorsqu’on réalise qu’on laisse un pourboire parfois équivalent, voire supérieur, à ce que gagne un gardien de nuit (moins de 1 €) pour 12h de veille ou une femme de ménage (environ le double) pour 8h de labeur... 
Si vous louez un véhicule avec chauffeur, prévoyez environ 5 € par jour pour son pourboire.

Achats

L'artisanat est souvent très local ; si vous craquez pour tel objet dans une ville ou un village, rien ne vous assure que vous le retrouverez ailleurs dans le pays, si ce n'est à Tananarive, où l'on peut acheter la majorité de l'artisanat malgache sur les marchés ou dans les boutiques, mais pas toujours au même prix...

Artisanat du bois : la palme incontestée revient à la ville d’Ambositra et à sa marqueterie. Ne pas manquer les reproductions des albums de Tintin, réalisées avec des bois aux teintes différentes. Elles existent aussi sous forme de boîtes. On trouve pas mal de jeux en bois également
Bijoux en argent : des bracelets le plus souvent, spécialité des Antandroy du Sud.
Bouteilles de sable : spécialité de Majunga. Très belles bouteilles composées de motifs savants à partir de sables de toutes les nuances.
Broderies : on trouve de très jolies nappes en coton blanc ou écru, brodées par les femmes de motifs représentant des palmiers ou un arbre du voyageur, des scènes de la vie quotidienne, des lémuriens...
Confection : il est possible de se faire confectionner toutes sortes de vêtements pour pas cher en apportant un modèle chez un couturier de Tananarive.
Cuir et corne de zébu : la peau du zébu sert à tout, notamment à confectionner des sacs de voyage, des sandales ou encore des chapeaux. Le cuir est généralement clair et... pas très bien tanné.
Épices et vanille : poivre vert ou noir, girofle, coriandre, piment, curry, citronnelle, paprika, safran, cannelle, baies roses se trouvent facilement sur les marchés, ou conditionnés, prêts à partir dans le sac. La vanille se trouve principalement sur la côte du même nom (à l'est). Attention, interdiction de quitter le pays avec plus de 2 kg de vanille préparée (en gousse ou tressée) ou 1 kg de poivre sans autorisation spéciale.
Instruments de musique : le plus traditionnel et le plus simple à rapporter est la valiha, une sorte de cithare en bambou gravé de différents motifs.
Lamba : on parle là de cotonnades bon marché imprimées de couleurs vives et portant un proverbe malgache, ou d'étoffes de raphia ou de soie, plus rares mais plus belles. C'est le costume traditionnel malgache par excellence.
Papier antemoro : selon la tradition, les Antemoro, peuple de la région de Manakara, auraient songé à fabriquer du papier dès leur arrivée à Madagascar pour retranscrire les versets du Coran. Leur papier est merveilleux.
Pierres précieuses et semi-précieuses : achetez-les à Antsirabe, plaque tournante de la taille des pierres, ou chez des bijoutiers capables de vous fournir une autorisation d’exportation délivrée par la direction des Mines et de l’Énergie. Pour les pierres semi-précieuses et ornementales, pas de problème, sauf si elles sont serties dans un métal lui-même précieux. Dans ce cas, il faut également une autorisation délivrée par le bijoutier. Attention, interdiction de quitter le pays avec plus de 1 kg de bijoux sans autorisation spéciale. 
Raphia et vannerie : d’une région à l’autre, raphia, palmes, joncs, roseaux, paille de riz ou sisal sont utilisés par les femmes pour réaliser de magnifiques chapeaux, des sacs à main, mallettes, nattes, sets de table, baobabs et animaux décoratifs, sandales et autres casquettes, teintés souvent de couleurs vives ou pastel... 
Taxis-brousse et véhicules miniatures : l'illustration absolue de l'art de la récupération. Adorables 404 bâchées, bus, motos, avions et vieilles « deudeuches » en fer blanc recyclé. Matériaux choisis ? Boîtes de conserve, canettes de grandes marques de sodas, bombes insecticides ou boîtes de lait concentré !

Douane

Il est interdit de sortir plus de 400 000 Ar du pays en liquide et plus de 1 kg de bijoux (sous réserve d’un certificat de change), plus de 2 kg de vanille (déjà préparée) et plus de 1 kg de poivre et de café.

Interdictions à l’exportation : outre les pierres précieuses sans autorisation, il est interdit d’exporter les aloalo anciens, autrement dit les totems funéraires d’origine mahafaly (sud du pays). Et heureusement !



En savoir plus : 
http://www.routard.com/guide/madagascar/953/argent.htm#ixzz46ezK2cnz